Un mot du pasteur Charles F. Stanley
Se donner à Dieu
Choisir la route la plus sûre pour atteindre le vrai bonheur.
Il y a fort longtemps, lorsqu'ils entraient dans le temple pour adorer Dieu, les Israélites lui apportaient des offrandes. La plupart du temps, celles-ci comprenaient un sacrifice de valeur : un agneau parfait servant à expier leurs péchés.
Aujourd’hui, nous allons à Dieu, non sur la base de notre offrande, mais grâce à celle que Jésus a présentée à la croix du Calvaire : lui-même. Mais ce n’est pas là que Dieu a commencé à manifester son amour pour vous ni là qu’il s’arrête. Son dessein bienveillant est de toujours prendre soin de vous.
Parfois son but se réalise dans la sérénité, d’autres fois, il comprend des moments de brisement. Bon nombre des saints de l’Ancien Testament ont traversé des épreuves et subi des tests qui dépassaient largement leurs capacités humaines. Une des plus grandes récompenses de ces luttes est qu’elles nous préparent à adorer et à servir Dieu, à mourir à nous-mêmes et à vivre pour Jésus.
Nous apprenons à venir devant le trône divin dans une humble soumission et non avec une autosuffisance orgueilleuse. Le brisement est une bénédiction, et Dieu bénit toujours ceux qui souffrent en obéissant à son appel.
Vous êtes peut-être en train de traverser un moment particulièrement difficile et vous vous demandez si Dieu se préoccupe de vous et même s’il entend vos demandes d’aide. Prenez un instant pour réfléchir à tout ce qui vous procure de la satisfaction : les biens matériels, la compagnie des autres, la reconnaissance personnelle, la sécurité financière. Bien que toutes ces choses puissent être une bénédiction, elles ne devraient jamais être la source de notre contentement.
Si vous cherchez la route qui mène au vrai bonheur, il n’y a qu’un chemin à emprunter. L’apôtre Paul a écrit : « Nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin que cette grande puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous. Nous sommes pressés de toute manière, mais non réduits à l’extrémité; dans la détresse, mais non dans le désespoir; persécutés, mais non abandonnés; abattus, mais non perdus; portant toujours avec nous dans notre corps la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre corps » (2 Co 4.7-10).
La lumière de Dieu brille dans les ténèbres. Quand vous vous donnez entièrement à lui, cette lumière éclaire votre sentier et vous apporte une paix authentique.