GALATES 3.10-14, 21-24
La plupart d’entre nous travaillent en vue d’une compensation. Nous recevons un salaire pour notre travail ainsi qu’une prime quand nous dépassons les attentes. Bien des gens présument que le salut dépend d’eux pour cette raison. Mais heureusement, ce n’est pas le cas.
Dieu nous a donné ses commandements pour nous révéler sa sainteté, mais personne — à l’exception de Jésus — ne les a jamais entièrement respectés. Jacques 2.10 nous fait remarquer que « la personne qui obéit à toute la loi mais qui pèche contre un seul commandement est en faute vis-à-vis de l’ensemble ». Un seul soupçon de jalousie, un seul commentaire méchant et une seule action répréhensible suffisent à nous faire manquer le but. Si le salut ne dépendait que de nous, personne ne serait sauvé.
Notre Père sait que nous n’avons pas la force nécessaire pour observer tous ses commandements. Dans sa grâce, notre Sauveur s’est chargé de nos péchés, il est mort sur la croix et il est ressuscité. Ce faisant, il a vaincu le péché pour nous en affranchir.
Par sa mort et sa résurrection, Jésus a rompu les liens du péché qui nous enchaînaient. Il offre la liberté à quiconque croit en lui. Et il accorde une libération véritable à ceux qui se soumettent à lui.
LA BIBLE EN UN AN : MARC 3—5