Relâcher la pression
Quand nous avons blessé ou déçu quelqu’un, chacune de nos interactions en est inhibée. Nous nous sentons coupables, et l’incertitude qui pèse sur cette relation nous motive à nous éloigner de l’autre. Nous résistons à l’idée de discuter du problème, mais seule une bonne conversation pourrait faire baisser la tension. Cette vérité s’applique à notre relation avec le Seigneur. Nous pourrions croire que nous sommes en mauvais termes avec lui ou qu’il nous a désappointés, même si rien ne saurait être plus faux. Dans sa prédication intitulée « Confession et pardon », le pasteur Stanley présente une perspective libératrice de la puissance et de la liberté qui découlent de la confession, et il nous assure que Dieu ne nous tient pas à distance.
« Quand vous et moi péchons, non seulement nous nous sentons coupables envers Dieu, mais nous nous plaçons sous un esclavage émotionnel. Les inquiétudes, les doutes et l’incertitude nous troublent, et nous nous demandons ce que Dieu pense de nous. La pression augmente alors dans notre vie. Dieu nous encourage à lui confesser notre péché. Il n’annule pas les conséquences de nos actes, mais il veut nous libérer de cette pression. Il nous a déjà pardonné nos péchés, mais lorsque nous les lui confessons et en assumons la responsabilité, il nous affranchit de la culpabilité et de la crainte. S’il y avait un froid entre Dieu et nous à cause de notre péché, il disparaît.
« La confession nous soustrait à notre esclavage émotionnel. Notre relation avec Dieu et son attitude à notre égard ne changent pas; Dieu nous a pardonné nos péchés. Nous ne lui confessons pas nos fautes pour le convaincre de nous aimer davantage, mais pour retrouver notre intimité avec lui et ressentir de nouveau l’amour qu’il nous a toujours voué. »
En vos propres mots ou en vous inspirant de la prière suivante qui prend exemple sur Galates 5.1, remerciez Dieu de ce que vous jouissez éternellement de la liberté et du pardon, car vous êtes son enfant.
Père, aide-moi à m’occuper honnêtement de mon péché, en sachant que tu ne me condamnes pas. Je vis dans la liberté que Jésus m’a acquise et c’est en son nom que je te prie, amen!