JACQUES 2.14-17
Dans le passage du jour, Jacques écrit à une communauté de chrétiens qui a perdu de vue le vrai sens du discipulat.
Le tableau qu’il peint est sombre : un frère ou une sœur a faim et froid, mais au lieu de pourvoir aux besoins de cette personne, un croyant lui dit : « Partez en paix, mettez-vous au chaud et rassasiez-vous » (v. 16). L’écart entre nos paroles et nos actions révèle nos véritables croyances. Jacques ne parle pas seulement à propos de la foi. Il veut observer une foi agissante.
Dans les Évangiles, Jésus n’a jamais répondu aux besoins humains uniquement par de bonnes intentions. Il a nourri ceux qui avaient faim, guéri les malades et restauré ceux que la vie avait brisés. Quand il a rencontré l’homme possédé, celui-ci était désaxé et nu, et il se blessait avec des pierres. Lorsque les Gadaréniens sont arrivés, il était assis aux pieds de Jésus, habillé et dans son bon sens (Marc 5.1-20). Le Seigneur ne s’est jamais contenté de paroles.
Une foi agissante croît au contact du Dieu qui s’approche sans cesse de nous. Plus nous recevons de lui, moins nous pouvons ignorer les besoins des gens autour de nous. Une foi vivante est synonyme d’amour en action. Compte tenu de sa nature, l’amour est sans cesse à l’œuvre.
LA BIBLE EN UN AN : ÉZÉCHIEL 10—12