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San Gimignano, Toscane, Italie. Photo de Charles F. Stanley
Méditations quotidiennes

Prenez mon joug

Sachant que nous sommes imparfaits, Jésus nous fournit l’occasion d’apprendre, de grandir et d’obéir sans craindre.

MATTHIEU 11.28-30

Au premier siècle, le « joug » d’un rabbin faisait allusion à son interprétation de la Torah, au mode de vie adopté par ses disciples. Quand Jésus a dit : « Car mon joug est aisé et mon fardeau est léger » (v. 30, Darby), il mettait en contraste ses enseignements pleins de grâce et la doctrine rigide des rabbins.

Christ nous invite à le suivre comme enseignant. Contrairement aux pharisiens qui ajoutaient à la Loi des règles qui en rendaient l’observance presque impossible, Jésus offre la grâce, la miséricorde et le repos de l’âme. Il ne fait pas peu de cas du discipulat, il le simplifie et le rend vivifiant.

Notre soulagement ne découle pas d’un changement de circonstances, mais d’un changement de système. Paul a écrit que Christ nous a libérés de l’esclavage de la Loi (Galates 5.1). Au lieu de nous demander de gagner la faveur de Dieu par une observance stricte de règles, Jésus affirme que Dieu nous aime. La grâce, plutôt que la peur, nous motive à obéir davantage.

Porter le joug de Christ, c’est apprendre de lui, adopter un mode de vie qui accorde une paix véritable à l’âme. Les pressions pourraient ne pas diminuer, mais en nous soumettant aux enseignements de Jésus, nous découvrirons un repos que le monde ne peut nous donner.

LA BIBLE EN UN AN : ÉSAÏE 19—22