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Colibri d'Anna et calliandre à feuilles laineuses, Death Valley, Californie, É.-U. Photo de Charles F. Stanley
Méditations quotidiennes

Un frère bien-aimé

Grâce au sacrifice de Christ, nous ne sommes plus esclaves du péché, mais accueillis dans la famille de Dieu.

PHILÉMON 1.1-21

L’épître de Paul à Philémon est courte. Elle se compose de 25 versets insérés à la fin du Nouveau Testament, mais elle pourrait bien constituer la meilleure miniature de l’Évangile.

L’histoire de fond est simple. Onésime, un ancien esclave de Philémon, avait quitté son maître et s’était rendu à Rome où il avait rencontré Paul. Sous la tutelle de l’apôtre, Onésime était venu à la foi en Christ. Un esclave en fuite avait été transformé par l’Évangile.

Cela soulevait une question : que faire maintenant? Paul a donc demandé à Philémon, un croyant, de recevoir Onésime de nouveau « non plus comme un esclave, mais bien mieux encore, comme un frère bien-aimé » (v. 16). Puis Paul lui a proposé l’offre suivante : « Et s’il t’a fait du tort ou te doit quelque chose, mets-le sur mon compte » (v. 18).

Le parallèle est frappant. Quel qu’ait été le sujet de plainte de Philémon contre Onésime, Paul s’est interposé entre les deux et a promis d’en assumer les frais, rendant la réconciliation possible.

C’est ainsi que Christ a agi envers nous. Il s’est chargé de nos fautes et les a expiées. Grâce à l’œuvre de Jésus, Dieu nous accueille dans sa famille, non pas comme des serviteurs ou des étrangers, mais comme des enfants bien-aimés (Jean 1.12).

LA BIBLE EN UN AN : LUC 1