HÉBREUX 6.13-20
Dans l’Antiquité, les gens vivant près de la Méditerranée connaissaient bien l’ancre. Étant donné que l’économie dépendait surtout du transport maritime, l’ancre symbolisait sécurité et stabilité. L’auteur de l’épître aux Hébreux se sert de ce mot pour rappeler ceci aux croyants : « Cette espérance, nous la possédons comme une ancre solide et sûre de l’âme » (6.19).
L’espérance est saine. Il est réconfortant pour le cœur et l’esprit d’anticiper du bien. Par contraste, le désespoir est pénible. Il est déprimant de croire qu’une situation éprouvante ne changera jamais. La personne qui a perdu tout espoir déambule dans un tunnel sombre et sans fin.
Nous lisons dans Proverbes 13.12 : « Un espoir différé rend le cœur malade. » Cependant, aucune situation n’est désespérée pour notre Dieu éternel et tout-puissant. Il peut réaliser pour nous la deuxième partie de ce verset : « […] mais un désir accompli est un arbre de vie ».
Les chrétiens ont une espérance qui sert d’ancre à leur âme. Notre relation avec Jésus nous permet de nous approcher du trône du ciel, au pied duquel nous pouvons déposer tous nos fardeaux. De plus, nous pouvons nous accrocher à Dieu dans l’épreuve. Il éclairera le tunnel noir et nous y guidera avec douceur.
LA BIBLE EN UN AN : LÉVITIQUE 1—4